LES PERES BLANCS EN TUNISIE
ISBN : 9789938970791
"...Même si l'auteur a choisi d'arrêter son investigation a la date de la signature du modus vivendi de 1964, il semble que la permanence de la présence des Pères Blancs dans le paysage tunisois jusqu'à nos jours a beaucoup intrigué Samia Nabli qui s'est efforcée de l'expliquer. En fait le fil d'Ariane qui relie les parties du livre a été d'essayer de répondre à la question: comment un groupe religieux chrétien initialement venu dans le sillage de l'instatallation de la colonisation française, va connaitre une série de transformations radicales lui permettant de s'adapter aux changements du contexte historique et de se maintenir jusqu'à nos jours en Tunisie?..."
KISSAT MAWIT MOALAN
نشرت قصة موت مُعلن عام 1981، ونالت شهرة واسعة. تروي قصة اغتيال سنتياغو نصار على يد التوأمين فيكاريو. منذ بداية القصة يعلن أن سنتياغو نصار سيموت: إنه الابن الشاب المهاجر عربي، والمتهم في هتك شرف أنخيلا، أخت التوأمين، وكانت قد تزوجت في اليوم السابق، فرفضها زوجها لأنها ليست عذراء، وأعادها إلى أهلها. لم يكن هنالك قط موتاً معلناً كهذا»، هذا ما يقوله من يتذكر الوقائع بعد سبعة وعشرين عاماً من حدوثها : فالمنتقمان لم يتوقفا عن التصريح بنيتهما قتل سنتياغو نصار أمام القرية كلها، كما لو أنهما يريدان تجنّب ما فرضه عليهما القدر، لكن مجموعة من المصادفات تحول دون أن يتمكن من التدخل من هم قادرون على منع وقوع الجريمة، وبعض هؤلاء لم يصدقوا، أو لم يحسموا أمرهم ويقررون التدخل إلا بعد فوات الأوان. وحتى سنتياغو نفسه يستيقظ في ذلك الصباح بلا هموم أو قلق، جاهلا تماما بأمر الموت الذي ينتظره.
PETIT TRAITE DU DIABLE
ISBN : 9789938011821
Dire que si nous ne nous intéressons pas au diable, le diable s'intéressera à nous est sans doute une façon d'user des mots qui peut laisser penser qu'on cherche, par des moyens obliques, à taire croire a son existence. Mais aire que sunous ne nous interessons pas a la question du diable, a autres le feront pour nous, et peut-être à notre détriment, et que les exemples en ce monde ne manquent pas qui illustrent pareille vérité, voilà qui devrait donner une bonne raison de sortir de son état d'indifférence intellectuelle vis-à-vis du sujet.
A vrai dire, deux erreurs guettent la réponse à la question « Faut-il ou ne faut-il pas s'intéresser à la question du diable? » La première est de rejeter la question au prétexte qu'elle nous entraînerait fâcheusement sur le terrain de la pensee magique et de ses delires. La seconde consiste à vouloir trouver cans la figure du diable le moyen facile de contorter ses opinions en ce qui concerne lorigine au mal qui nous touche nous ou qui touche le monde, alors du en realité le diable n'est jamais assez sot pour se laisser enfermer ni dans un lieu ni dans une personne.
Tel est en tout cas l'enseignement d'une sagesse qui nous vient des anciens et qui, pour dater d'un passé parfois lointain, n'en est pas pour autant si naïve que cela. Attribuer aux forces du mal qui nous portent atteinte dans notre existence la forme d'un personnage, ce n'est pas s'abandonner a la folie de l'imagination. C'est bien autre chose.