LA COMPLAINTE DU POETE
ISBN : 9789938075441
La Complainte du poète insensé, tel est le titre d'un poème en langue arabe de Mohamed Laâribi, membre du groupe Taht Essour, poème qui résume à lui seul sa condition d'artiste poète, parolier, nouvelliste, mémorialiste, dramaturge, journaliste littéraire et politiquement engagé dans la lutte nationale. A travers ce phare méconnu, mort précocement dans le dénuement et l'anonymat comme la plupart de ses compagnons de bohème, cette biographie romancée retrace la figure du poète maudit, illustrée dans toute sa misère et toute sa splendeur....
UN GOUT DE BONBON
ISBN : 9789938077421
Volontairement mystérieuse et discrète sur son identité, Delphine H. nous dévoile l'histoire de sa mère, une jeune fille issue d'une famille de paysans modestes, accablée d'une double peine car souffrant d'un léger handicap mental et en état de grossesse suite à un viol. Impressionnant de réalisme, si émouvant et parfois drôle, ce récit imaginaire fort et vif de Delphine H. décrit avec lucidité le regard impitoyable que porte la société sur le handicap et la condition de «fille mère» dans la Tunisie des années 70 - 80. Une histoire de déboires et d'amour qui ne laissera personne indifférent.
LES PERES BLANCS EN TUNISIE
ISBN : 9789938970791
"...Même si l'auteur a choisi d'arrêter son investigation a la date de la signature du modus vivendi de 1964, il semble que la permanence de la présence des Pères Blancs dans le paysage tunisois jusqu'à nos jours a beaucoup intrigué Samia Nabli qui s'est efforcée de l'expliquer. En fait le fil d'Ariane qui relie les parties du livre a été d'essayer de répondre à la question: comment un groupe religieux chrétien initialement venu dans le sillage de l'instatallation de la colonisation française, va connaitre une série de transformations radicales lui permettant de s'adapter aux changements du contexte historique et de se maintenir jusqu'à nos jours en Tunisie?..."
Papillon de nuit
ISBN : 9789909980811
“ J’ai pris mon stylo et j’ai commencé à griffonner sur mon
calepin. Dehors, aucun bruit sauf celui de l’orage. J’écris
sous la pluie. J’écris avec l’intensité de sa musique. J’écris
ma rage. J’écris le désir de la femme que je suis. Je crie
ma féminité. La pluie redouble de force. Mon calepin se
remplit de caractères serrés et frénétiques. Les lettres se
déchaînent, les phrases sont courtes, incisives. Elles éclatent
dans ma tête. Elles claquent sur le papier. Je ne les dompte
pas. Je les laisse s’épanouir. Elles se déploient et envahissent
l’espace.” (extrait de l’Orage).