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Médée - Suivi de Thyeste
L'histoire de "Médée" est celle d'une vengeance impitoyable. Pour Jason, Médée a trahi son père, tué son propre frère et a connu l'exil. Mais lorsque celui-ci la renie, Médée sombre dans la fureur. Apatride, abandonnée, elle lui impose en réponse la douleur - en égorgeant les enfants qui les unissaient. Et se condamne elle-même au plus insoutenable des deuils. Cette tragédie est ici suivie "Thyeste" mettant en scène une autre célèbre vengeance : celle d'Atrée le furieux qui servira à son frère ses propres enfants lors d'un banquet à Argos sur laquelle ils règnent tous deux.
De la constance du sage - Suivi de La tranquillité de l'âme
Pour aider son ami Sérénus en proie au doute et à l'ennui, Sénèque expose les principes fondamentaux du stoïcisme et les moyens de parvenir à la sérénité, la tranquillité de l'âme. "Sache cependant que, pour préserver quelque chose d'aussi fragile, aucun de ces moyens n'est assez puissant, si nous n'entourons de soins toujours attentifs et vigilants une âme toujours prête à trébucher." Mêlant habilement des exemples concrets à des analyses psychologiques d'une grande finesse, Sénèque nous guide sur le chemin du bonheur et de son austère grandeur.
La Brièveté de la vie suivi de Lettres à Lucilius
Pourquoi donne-t-on aussi facilement de notre temps à des choses inutiles, alors qu'il est notre bien le plus précieux ? Dans De la brièveté de la vie, Sénèque incite à prendre conscience de la valeur du temps, à oser enfin se le réapproprier et à ne pas le consacrer tout entier à sa vie professionnelle, à des ivresses passagères ou encore à des personnes qui ne le méritent pas. Cette précieuse leçon de vie trouve sa continuité dans les Lettres à Lucilius.
De la vie heureuse - Et De la tranquillité de l’âme
Voici deux dialogues fondateurs de la pensée de Sénèque. De la vie heureuse est dédié au frère du philosophe, Gallion, et nous livre à la fois une réflexion sur le bonheur et une critique de l'épicurisme. Dans De la tranquillité de l'âme, Sénèque répond aux doutes de son ami Sérénus, soucieux de retrouver le repos intérieur. Tout en lui dessinant les contours d'un engagement politique salutaire, il lui prodigue des conseils quant au choix de ses amis, à l'attitude à adopter face à l'adversité, ou au rapport à l'argent. Le philosophe entend ainsi nous enseigner les valeurs chères aux stoïciens - vertu et détachement - qui jalonnent le chemin d'une vie heureuse.